Jusqu’alors, avant de publier une photo sur mon site ou sur Facebook, il me fallait résoudre l’équation parfaite entre la taille d’une photo (définition de l’image, c’est à dire ses dimensions en pixels) , et sa résolution (exprimée en dpi, Dot Per Inch ou points par pouces pour les francophones), pensant que l’une, associée à l’autre, allait générer son poids (exprimé en octets; Ko, Mo…)…

En somme, plus l’image est lourde (son poids en octets), plus elle est longue à charger, donc à afficher compte tenu de la bande passante internet. C’est la gageure de tous les sites internet, facebook etc… pour fluidifier l’affichage.

La démonstration d’Arnaud Frich, qui annihile ce lien entre définition d’une image (la « vraie » taille de l’image,  ce que l’on voit à l’écran, exprimée en pixels, l’unité de mesure de tout écran) et sa résolution (l’information attachée à l’image, essentiellement destinée à l’imprimante qui va, sur cette info, savoir dans quelle taille en centimètres, unité de mesure sur papier, elle va imprimer l’image en question), est parfaitement limpide !

Finalement, c’est uniquement la taille qui compte (en pixels, par exemple 800 par 600 pixels), et non l’association fictive, issue de la pratique de Photoshop entre autre, entre taille et résolution.

Jetez y un oeil… pour les initiés j’en conviens !